Ce temps fort s'intéresse à la problématique de la "réappropriation des œuvres", questionne les artistes et leurs sources d'inspiration, issues du monde musical, pictural, littéraire ou des mythes et contes.
Une douzaine de pièces, des créations et du répertoire, certaines programmées plusieurs fois, que vous pourrez voir et revoir (la liste ci-contre est dans l'ordre alphabétique par titre de pièce).
Des thématiques communes et d'une œuvre à l'autre des similitudes ou des grands écarts... A chacun de se construire son parcours!
Avec Cassette, David Wampach dévoile sa lecture toute personnelle du célèbre Casse-Noisette de Tchaïkovski tandis que Thomas Lebrun revisite La jeune fille et la mort, inspiré du ténébreux quatuor à cordes de Schubert. Kubilai Khan investigations nourrit ses créations des lieux qu’elle traverse et s’empare de la ville portuaire d’Accra, capitale du Ghana. Karine Ponties et Béatrice Alemagna font s’interpénétrer chorégraphie et illustration. Pascale Houbin, quant à elle chorégraphie par ses gestes les grandes œuvres de la chanson française. La Cie Retouramont s’empare du mythe d’Ariane, dans un jeu de corps et de corde et la Cie CFB451, avec l’Ogresse des archives et son chien, convoque sur scène les personnages surgissant des contes comme des résurgences. Avec La cinquième position Andréa Sitter met au cœur du propos de la réappropriation, l’interprète et son parcours chorégraphique. Sans oublier les artistes en résidence, Hervé Diasnas et Georges Momboye, qui poursuivent leurs parcours, ainsi que la compagnie Toujours après minuit qui est allée chercher dans les microgrammes de l’écrivain suisse Robert Walzer, la matière première de son récit dansé Avant-Propos.



























