En se saisissant de la symbolique du carnaval, Christian Ubl souhaite inventer sur scène et dans les gradins, sous la forme de tableaux vivants une fantaisie poétique du pouvoir, une mascarade dont le public est acteur le temps d’un rituel pour planter un décor éphémère.
Entre engagement physique et retrait spirituel, le carnaval et le carême, dans tous leurs excès et leurs débordements, posent tous deux un acte sociétal, politique et symbolique fort.
Ce temps s’impose comme un rituel, nécessaire et salutaire : un monde à l’envers à travers lequel réinventer une certaine idée de la liberté.