Tyran(s) de Karine Ponties - aux Brigittines à Bruxelles, Métamorphoses focus avril 2014 © Andrea Messana
Tyran(s) de Karine Ponties - aux Brigittines à Bruxelles, Métamorphoses focus avril 2014 © Andrea Messana
Tyran(s) de Karine Ponties - aux Brigittines à Bruxelles, Métamorphoses focus avril 2014 © Andrea Messana
Tyran(s) de Karine Ponties - aux Brigittines à Bruxelles, Métamorphoses focus avril 2014 © Andrea Messana
 

 

Karine Ponties, TYRAN(S)
Cie Dame de Pic
Création 2014 - pour Métamorphoses

Conception et chorégraphie
Karine Ponties
Interprétation
Mathieu Desseigne Ravel,
Eric Domeneghetty, Shantala Pèpe
Eclairagiste et conseiller artistique :
Guillaume Toussaint Fromentin
Musicien : David Monceau
Administratrice de production : France Morin
Production : Dame de Pic/Cie Karine Ponties

 

Karine-Ponties-portrait

Karine Ponties a créé sa compagnie Dame de Pic en 1996. Chorégraphe belge d'origine française, elle poursuit une oeuvre singulière. Ses pièces sont reconnues pour leur sens de l'absurde, leur exploration de l'intimité, de l'organique et des relations humaines.

Elles ont été présentées dans une trentaine de pays.
Karine Ponties a remporté de nombreux prix internationaux et développe depuis l'origine des relations suivies avec ses partenaires européens. Les pièces marquantes de la compagnie sont Brutalis, Holeulone, Mirliflor, Lamali Lokta et Luciola créée pour l'Ouverture de la Briqueterie, en mars dernier.


 

Le Pape - le Roi - le Patron
Trois tyrans sans royaume

Le roi dans l'ombre du château et de son peuple, l'église et son fidèle dans celle du pape, le patron à l'ombre de l'ouvrier et de son usine.


Trois tyrans dans le placard d'un monument abandonné, laissés seuls à l'exercice de leur langage, le registre codifié par la nature de leurs pouvoirs, respectivement temporel, spirituel, économique. Pour exercer, ils doivent soumettre ce royaume sans peuple et, tous souverains, paradoxalement se soumettre. Le tyran gouverne, la soumission l'expose à un choc métamorphosique, une déconstruction de son code, ce lieu du corps qui porte la fonction sociale. L'éclosion de l'Individu, de "l'homme sans qualité", émergé de la chrysalide du souverain est alors inévitable.


Le corps trouve un langage singulier, relié non à son rôle mais à sa nature. L'Individu, à son tour, s'ouvre à une nouvelle métamorphose, l'irruption du réel au lieu du corps du personnage, l'artiste échappé de l'individu dont la mue abandonnée, le costume, révèle l'artifice. Tyran explore avec humour les lieux du corps, sa capacité à l'absorption du protocole, du code, sa résilience et sa réinvention perpétuelle.


Tout notre être n'est que le délire d'un grand nombre." Robert Musil

teaser TYRAN(S)

site de la compagnie Dame de Pic
ici

Karine-Ponties-Tyran