2016
Cie Mouvements perpétuels et Collectif Mâäk 

Depuis qu’existe le collectif Mâäk, son directeur artistique, le trompettiste Laurent Blondiau se rend souvent au Burkina Faso, là où Salia Sanou et Seydou Boro ont créé à Ouagadougou le premier Centre de développement chorégraphique en Afrique : la Termitière. « En voyant ce bouillonnement, on a vite imaginé de croiser le Mâäk Electro Project - l’un des nombreux visages de ce collectif polymorphe - avec des danseurs. » De là est né Kawral qui signifie « la rencontre » en langue peul, soit cinq musiciens, cinq danseurs et un créateur lumières qui déploient leurs énergies et frottent leurs personnalités. Les rencontres physiques s’enchaînent entre les corps des danseurs et les instruments de musique, chaque univers faisant un pas vers l’autre.

Kawral, which means “encounter” in the Peul language, is a piece for five dancers and five musicians built upon the collaboration between trumpeter Laurent Blondiau, and Salia Sanou, co-creator of Africa’s first choreographic development center. In this piece, physical encounters are tied to both the dancers’ bodies and musical instruments, each universe taking a step towards the other.