Ce numéro est épuisé.
Il n'est plus vendu à l'unité mais est accessible dans l'étui n°4 (qui regroupe les numéros 26 à 30, au prix de 25€.) ainsi que sur Cairn.

Ce numéro est un hommage aux métiers de l'ombre : techniciens, musiciens accompagnateurs, chargés de production, éclairagistes, programmateurs, médiateurs, répétiteurs, responsables de la culture dans les collectivités territoriales...

Ces témoignages composent une palette de rapports à la danse, d'une infinie variété : depuis la cabine de régie ou le piano, dans le cadre de la mise en place d'une nouvelle pièce ou d'un projet culturel au sein d'une ville, chacun des professionnels rencontrés est attentif à des dimensions spécifiques de la danse.

Ils mettent en œuvre des savoir-faire méconnus, qui jouent un rôle fondamental dans la création chorégraphique, au point de faire vaciller les frontières communément admises entre les activités qui sont considérées comme "de l'art" et celles qui ne relèveraient pas de cette catégorie.

Ces témoignages composent une palette de rapports à la danse, d'une infinie variété : depuis la cabine de régie ou le piano, dans le cadre de la mise en place d'une nouvelle pièce ou d'un projet culturel au sein d'une ville, chacun des professionnels rencontrés est attentif à des dimensions spécifiques de la danse.

Nixon Fernandes suit les représentations en coulisses, sans voir la danse, en n'écoutant que les « bruits » venus de la salle et de la scène ; Laurent Dréano envisage simultanément le spectacle, les transports ayant permis aux spectateurs de s'y rendre, les différents acteurs économiques et sociaux impliqués dans un événement culturel ; Paola Secchin Braga et Fabrice Bert regardent légèrement au-dessus ou légèrement au-dessous des danseurs, de façon à percevoir et corriger les mouvements d'ensemble...

Chaque métier se définit ainsi par un travail du regard : les paroles recueillies dans ce numéro sont aussi une invitation à renouveler et à diversifier notre perception de la danse.