Est-il naïf aujourd’hui, voire déplacé, de revendiquer la capacité de la danse à exprimer, créer et transmettre des émotions ?

Pour aborder cette question, nous avons rencontré des danseurs, et parlé avec eux de pièces d’esthétiques contrastées : Giselle de Coralli et Perrot (version de l’Opéra de Paris), L’après-midi d’un faune de Nijinski remonté par Dominique Brun, May B de Maguy Marin et Jérôme Bel de Jérôme Bel.

Nous avons demandé aux danseurs comment ils envisageaient les émotions dans leur travail d’interprète sur ces œuvres.